28.01.2010
VAGUE DE FROID.
Le mois de Février 1956 est resté dans les annales comme un mois de froid exceptionnel sur toute l' Europe envahie toute entière par l'anticyclone russo-sibérien. La vague portée par le mistral atteint la Provence dans la nuit du 1er au 2. A Marseille , on note déjà une température de - 8° C. Le 2, avec une offfensive généralisée de neige et de vent, la température phocéenne atteint - 12° C, à l' observatoire et la télévision est interrompue à cause du froid qui règne à l' émetteur de l' Etoile. Avignon est aussi à - 12° C, avec un mistral à 160 km/heure et on relève - 30° C au mont Ventoux ! A Martigues, le canal de Marseille au Rhône commence à geler. Après une légère accalmie, le froid reprend le 5 Février et on retrouve, le 10 et 11 Février, -12° C à Marseille, -20 C à Carpentras, - 22° C autour d' Apt. Les records de froid de 1917 et 1929 sont à peu près partout frolés, atteints ou dépassés. Les bords de l ' étang de Berre sont gelés, le Rhône pris par les glaces à hauteur d' Arles, le carénage à Marseille gelé, de même qu'une partie du canal de Marseille. On se console en se disant que malgré tout, les grands froids, c'est exceptionnel ! A Crévoux, nous ne regardions pas le thermomètre, mais il avait dû descendre allègrement !!!!
17:12 Publié dans AUTREFOIS | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note




Commentaires
OUH LA LA mon peps tu vas nous porter la poisse avec ton article sur le grand froid - on a eu assez froid comme ça - quoi que dimanche dans ton pays natal finalement il ne faisait passi froid que ça et avec kylian on s'est régalé au ski de piste
Ecrit par : louloute | 28.01.2010
Je me souviens très bien de cet hiver rigoureux, j'habitais à Lyon à cette époque et toutes les canalisations étaient gelées et ceci pendant presque un mois, j'attendais un bébé et je n'ai pas mis le pied dehors tout ce temps là tant le sol était glacé
Bisous Bernard et bonne soirée
Ecrit par : f.jegou | 28.01.2010
M'en rapélou d'aquéu uvert. Aviéu la moustacha e lou nas que garèn lou matin quant partavian pèr fa lou factur...2rou juiné Bouona soira à tous dous Lou Nouvé
Ecrit par : l'Alpin | 28.01.2010
Bonjour Marcel,
Je me souviens que les rats des champs avaient trouvé refuge dans l'étable où se tenait le mulet. Ils étaient groupés sur le haut de la mangeoire, dans un coin contre le mur et nous regardaient tous quand nous venions sortir "Bravet" pour lui donner à boire avec de l'eau qu'il fallait tirer au puits. Jamais un seul ne nous a sauté dessus !
Une quinzaine bien dure à passer ! Et un froid arrivé sans crier gare, sur les 5 h du soir, juste avant la tombée de la nuit.
Amitiés du grillon
Amitiés du grillon
Ecrit par : Christian | 30.01.2010
Coucou !
En 1956 je me souviens j'avais 5 ans et quand mon papa prenait la deux-chevaux ,
il était obligé de passer le bras pas la fenêtre de la voiture pour gratter le gel
sur le pare-brise puis à gratter l'intérieur aussi , en fin de compte il passait sa tête sur le côté de la portière et conduisait comme ça , dur , dur .
Bon mardi bizoux Françoise !
Ecrit par : françoise la comtoise | 02.02.2010
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