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19/05/2011

VACANCES AU QUEYRAS

 

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QUELQUES BONNES ADRESSES , AU SIECLE DERNIER ....

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17/04/2011

MARS 1911. IL Y A 100 ANS


Service de cars automobiles pour le Queyras.

 

Nous apprenons avec plaisir que Mr Imbert, l’intelligent propriétaire de l’ hôtel Imbert de Guillestre, établissement renommé dans toutes les Alpes françaises, va, à partir du 15 juin prochain, doter la vallée du Queyras de deux services automobiles quotidiens. Les voitures qui feront le service sont de confortables cars de 12 places actionnés par de puissants moteurs. Les départs auront lieu : le 1er , le matin à 8 heures de la gare de Mont-Dauphin  Guillestre et l’arrivée se fera à Abriès à 10 heures. Le second départ, à 2 heures du soir, et l’arrivée à Abriès à 4 heures. Pour le retour, départ d’Abriès à 10h ½ , arrivée à Guillestre à midi ½, et départ d’Abriès à 4h ½  du soir et arrivée à Guillestre à 6h ½ . Ce service automobile fonctionnera en plus du service à la traction animale qui continuera comme par le passé entre Mont-Dauphin et Abriès et vice-versa. Tous les amis du progrès sont unanimes à féliciter M. Imbert de son heureuse initiative et lui souhaitent bonne chance dans son entreprise.

Hebdomadaire Alpes et midi du 25Mars 2011.

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PHOTOS  INTERNET

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03/02/2011

PETITE DEVINETTE .

A  QUOI SERVAIT CET  OBJET ?

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21/11/2010

ORIGINE DES EXPRESSIONS POPULAIRES (V)

VEILLER AU GRAIN.

Se prémunir contre tout danger: L'expression apparaît au XIX° siècle et est d'origine maritime: le "grain" a le sens de coup de vent imprévu. L'image exprime la vigilance contre un danger qui menace.

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A LA BONNE FRANQUETTE.

Sans façon, simplement: La forme actuelle apparaît vers 1755. Le mot "franquette", d'origine normande-picarde, signifie "sincèrement", en toute franchise.

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FAIRE TOURNER LES SANGS.

Causer une grande émotion: L'expression est d'origine populaire et rurale. Tourner se comprend dans le sens de "cailler" comme le lait.

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TOMBER DANS LE PANNEAU.

Tomber dans le piège: Déja employée par Corneille, l'expression est le mot technique pour désigner le filet pour prendre le gibier à plume ou à poil.

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FAIRE CAVALIER SEUL.

Agir seul: L'expression vient du langage de la danse. Le quadrille, danse apparue à la fin du XVIII° siècle, avait une figure appelée "cavalier seul" et qui était justement dansée par un homme seul.

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16/11/2010

ORIGINE DES EXPRESSIONS POPUlLAIRES (IV)

PAYER EN MONNAIE DE SINGE:

Payer en fausse monnaie: "Payer en gambades et en grimaces", comme les anciens bateleurs qui, au lieu de verser le péage, faisaient gambader leurs singes devant le péagiste .

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FAIRE LA GREVE:

Le mot "grève", qui désigne un terrain plat couvert de sable, évoque la place de Grève à Paris qui était située au bord de la Seine, sur l'emplacement actuel de l'Hôtel de Ville. Autrefois, s'y réunissaient les ouvriers en attente d'emploi. L'expression avait d'abord le sens d'être sans travail et d'en chercher. Le sens moderne date du début du XIX° siècle.

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OURS MAL LECHE:

Désigne un personnage grossier: Au XVII° siècle, signifiait aussi un enfant mal venu. C'est une allusion au mythe que "les ours façonnent leurs petits en les léchant à loisir"

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DE FIL EN AIGUILLE:

Deviser en passant progressivement d'un sujet au suivant : l'expression remonte à la fin du XIII° siècle. Tout en évoquant le mouvement de la couturière, elle a subi l'influence du sens de "fil", courant d'eau, que l'on retrouve au Moyen Äge dans des locutions comme "couler fil à fil", en filet continu.

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03/11/2010

ORIGINE DES EXPRESSIONS POPULAIRES (III)

ALLER AU CHARBON:

Travailler pour gagner sa vie: Il semble que l'expression soit née dans le milieu des machinistes de théâtre qui étaient recrutés dans la marine, mais aussi chez les cheminots. L'image du noir de charbon renforce l'idée de devoir se salir les mains... de se donner à fond pour accomplir sa tâche.

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ETRE LE DINDON DE LA FARCE:

Ëtre dupe d'une situation: Dans les farces du Moyen Age, les pères trop crédules étaient bafoués par des fils sans scrupule: on les appelait "Pères Dindons" , en faisant allusion au volatile dont la sottise est légendaire.

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REVENONS Ä NOS MOUTONS:

Au XV° siècle, La Farce de Maître Patelin raconte les filouteries d'un avocat grugeant plusieurs victimes en les embrouillant dans des histoires de drap et de brebis; un drapier se plaignant d'étoffe quand il est question d'animaux, se fait reprendre par le juge: "Sur ce, revenons à nos moutons, qu'en fut-il ?", pour dire : " Revenons à notre sujet."

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01/11/2010

ORIGINE DES EXPRESSIONS POPULAIRES (II)

METTRE LE COUVERT:

Mettre la table. Au  Moyen-Age, hantés par la crainte du poison, on avait imaginé la précaution de couvrir les mets de la table, jusqu'à ce que les hôtes eussent pris place. Tous les plats servis au cours du repas étaient également apportés couverts.

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CASSER SA PIPE:

Au début du XIX° siècle, l'acteur Mercier, jouant le rôle de Jean Bart, avait comme il se doit une pipe à la bouche, vraisemblablement en terre. Un soir elle lui tombe des lèvres: l'acteur est mort. Dès le lendemain, les titis parisiens annoncent : "Tu sais, Mercier, il a cassé sa pipe pour de bon ! "

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J'EN PASSE ET DES MEILLEURS:

L'expression est tirée d' Hernani de Victor Hugo, au moment où Don Ruy Gomez, qui doit livrer Hernani à Charles Quint, se lance dans une interminable description des portraits de ses ancêtres. Au neuvième portrait, l'impatience exaspérée du roi, coïncidant à celle des spectateurs, Dom Ruy, lâchant la formule, démontrait l'habileté de Victor Hugo: on a dit que la "bataille d' Hernani" avait été gagnée à ce vers.

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31/10/2010

ORIGINE DES EXPRESSIONS POPULAIRES (I)

A LA QUEUE LEU LEU:

L'un derrière l'autre. Le latin lupus a donné en vieux français "lou, leu et leup" qui étaient utilisés en particulier en Picardie. Les loups vont en bande de quelques individus, et il leur arrive de se suivre un par un, l'un derrière l'autre, à la queue d'un autre (à la queue leu leu !)

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SE METTRE MARTEL EN TÊTE:

Se faire du souci, se tourmenter. L'expression, apparue sous cette forme au début du XVIII° siècle, utilise les valeurs métaphoriques de martel, "souci, inquiétude", courantes dès le XVI° siècle et exprimées dans des locutions comme avoir, donner martel, "avoir, donner du souci".

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A TIRE-LARIGOT:

En grande quantité: Le Larigot, mot d'origine obscur, est une flûte. Tirer signifie faire sortir un liquide de son contenant, en l'occurence du vin de la bouteille, comparée à une flûte, intensément et en grande quantité. L'expression s'applique non seulement au verbe boire, mais à toutes sortes de verbes d'action et de démesure.

------A SUIVRE------

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31/05/2010

LE POIREAU GALLOIS

 

Dans l'antiquité, les Egyptiens appréciaient déjà les poireaux: un pharaon en offrait des bottes à ses meilleurs guerriers pour les récompenser. Les Romains  l'utilisaient pour éclaircir la voix, et Néron prenait chaque jour un bouillon de ce légume pour calmer sa toux. Au Moyen Âge, le poireau était consommé chez nous au quotidien dans la soupe faite d'herbes dont il était le principal constituant. Son utilisation la plus surprenante est celle des Gallois qui s'en frottaient le corps pour acquérir force et invincibilité avant la bataille. Lors d'un combat où ils vainquirent les Saxons en 640, ils arborèrent un poireau fixé sur leur casque pour se différencier de l'ennemi : c'est ainsi que le poireau est devenu l'emblème du pays de Galles .

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11/03/2010

COLORANTS POPULAIRES D'AUTREFOIS

A la campagne, on utilisait surtout les colorants traditionnels extraits pour la plupart des végétaux. Peu variés, douteux quant à la netteté des teintes, d'une résistance inégale au soleil et à la pluie, ils présentaient le grand avantage de ne rien coûter à l'usager. Une partie des teintures familiales venait des haies et des forêts. Gamme variée que celle des colorants ! . Le violet, demandé au bois de châtaignier et à la myrtille. Le marron foncé, à la deuxième écorce  de la même essence. Le noir, au sureau, au putier, au troëne. Le jaune, pour la laine à l'épine-vinette (bois, écorce, racine). Le brun rouge, à une décoction de pelures d'oignons. Le bis, à une infusion de fleurs de tilleul. Les mordants destinés à fixer la couleur manquaient de variétés. Seuls étaient connus le gros sel et le vinaigre. La coloration perdait de son éclat au soleil et au lavage, on réduisait celui-ci au maximum et si besoin était on recommençait la teinture. Le noir de fumée ramassé sous les couvercles, noircissait les sabots, ou mélé à la graisse de porc fondue, procurait un cirage terne mais excellent pour le cuir.

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23/02/2010

LE SKI .

FEVRIER  1902 :

Depuis quelques jours nombre d'habitants de Briançon ont pu voir évoluer des officiers chaussés de skis. Le ski est une sorte de patin en bois, d'une longueur de 2m50 environ, qui permet de marcher dans la neige à une allure de 10 km à l'heure.

Un officier de réserve, qui a résidé longtemps en Norvège où ce sport est très en faveur, vient d'arriver de Paris et a obtenu du ministre l'autorisation de faire des essais afin de s'assurer que l'on pourrait doter les éclaireurs de nos troupes alpines de cet objet qui rendrait de gros services dans le cours d'une campagne d'hiver.

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Une petite précision pour Françoise : en 1896 l'emploi du ski est suffisament développé en France pour que puisse être fondé le premier Club de ski Français et en 1904 est créée à Briançon par le ministre de la guerre, l' Ecole militaire de ski.

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22/02/2010

TOUJOURS PLUS VITE ....

ON  PARCOURAIT :

En 1692 en carrosse : 4 km6 à l'heure

En  1786 en diligence : 5 km6 à l'heure

En 1816 en malle-poste : 6 km8 à l'heure

En 1867 en chemin de fer : 63 km8 à l'heure

En 1900 avec l'express de Calais : 90 km à l'heure


16:59 Publié dans AUTREFOIS | Lien permanent | Commentaires (0)

19/02/2010

DIVERS PROJETS DE CHEMIN DE FER EGALEMENT NON ABOUTIS.

Selon  La Durance du 15 Juin 1902 : les études du tracé du chemin de fer de  SISTERON  à  TORRE-PELLICE (Italie) par les vallées de la Durance et du Guil sont déja avancées. Les opérations du nivellement sont presque terminées au bord de la Durance. On espère avoir, en août prochain, poussé les opérations sur le terrain jusqu'à Abriès et à la frontière.

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D'aprés Le Courrier des Alpes du 26 Novembre1903 concernant LA LIGNE DE CHEMIN DU CHAMPSAUR , une convention vient d'être enfin signée entre la Compagnie P-L-M et le ministre des Travaux Publics. En vertu de cette convention , le P-L-M  avance 10 millions à l'Etat pour la construction de la ligne de La Mure à Gap, d'après le projet mis à l'enquète il y a deux  ans.

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La Durance du 5 Octobre 1901: CHEMIN DE FER DE MARSEILLE A TURIN : Mercredi 25 Septembre, une importante réunion de plus de 300 personnes, représentant les intérêts de la ville de Turin et des régions circonvoisines, a eu lieu à Bricherasio, en faveur de la ligne directe de Turin à Marseille. Ordre du jour voté à l'unanimité:

"L'assemblée convaincue qu'un chemin de fer direct Turin-Marseille est une question qui intéresse non seulement les vallées mais la région piémontaise toute entière, et qu'une semblable ligne est l'unique remède à l'isolement dont Turin est menacé par l'ouverture prochaine du Simplon et surtout par la construction projetée d'un chemin de fer direct de Paris à Milan par le Simplon; (....) avec ample mandat de confiance pour faire exécuter activement les études nécessaires en se mettant d'accord avec tous les corps intéressés et avec le comité français qui a déja commencé les études sur le versant opposé des Alpes"

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17/02/2010

DES PROJETS DE CHEMIN DE FER....JAMAIS ABOUTIS

Percement du Galibier entre Briançon et Saint-Michel-de-Maurienne : BSEHA  1886.

La commission d'enquète, à l'unanimité, a été d'avis que cette voie était de toute nécéssité pour relier les départements de la Savoie et des Hautes-Alpes, et émis le voeu que ce tunnel à double voie soit percé  à partir de Plan de Lachat et construit de façon qu'il puisse  servir au passage d'une voie ferrée qui, dans peu de temps, doit relier Briançon à Saint-Michel. C'est en effet, une heureuse inspiration d'utiliser le percement du Galibier pour une route et pour le chemin de fer devant relier prochainement les deux villes et en même temps une communication directe entre la Provence et la Savoie, c'est à dire entre Marseille et les réseaux de l'Est et du Nord pour atteindre plus directement aux frontières belge et allemande. Ce n'est pas en perçant le Mont-Genèvre que nous pourrons reprendre au Saint-Gothard le trafic qu'il a enlevé à nos ports et à nos chemins de fer, mais au contraire, en prolongeant sur sol français, la ligne du Rhône au Mont-Cenis.

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09/02/2010

L'INFLUENCE DE LA LUNE (3)

INFLUENCE SUR LES ANIMAUX :

Ferrage des chevaux: en D.Q. la corne repoussera moins vite.

Œufs: ne pas mettre à couver les oeufs pondus en D.Q. ; mettre à couver de façon que les poussins naissent en N.L. et P.Q. (coquilles plus fragiles, moins dures à percer)

Tuer le cochon: en P.L. ou D.Q. et par temps froid.

Bovins: la viande abattue au cours des  10 premiers jours de la lune sera tendre et réduira moins à la cuisson.

Viande au saloir: mettre en P.L. et D.Q., entre les 22 et 26° jours .

INFLUENCES DIVERSES:

Conserves: bonne période entre le 22 et 26° jour de la lune.

Lessive à l'ancienne: coulée en N.L. elle sera plus blanche.

Meubles et étoffes : décolorés par la P.L.

Paniers : utiliser des osiers coupés en P.Q.

Transvaser cidres et vins: en D.Q. par temps de bise.

Vinaigre: nettoyer et diviser les mères au P.Q.

Vin blanc: transvasé durant les premiers jours de la lune, il sera pétillant.

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28/01/2010

VAGUE DE FROID.

Le mois de Février 1956 est resté dans les annales comme un mois de froid exceptionnel sur toute l' Europe envahie toute entière par l'anticyclone russo-sibérien. La vague portée par le mistral atteint la Provence dans la nuit du 1er au 2. A Marseille , on note déjà une température de - 8° C. Le 2, avec une offfensive généralisée de neige et de vent, la température phocéenne atteint - 12° C, à l' observatoire et la télévision est interrompue à cause du froid qui règne à l' émetteur de l' Etoile. Avignon est aussi à - 12° C, avec un mistral à 160 km/heure et on relève - 30° C au mont Ventoux ! A Martigues, le canal de Marseille au Rhône commence à geler. Après une légère accalmie, le froid reprend le 5 Février et on retrouve, le 10 et 11 Février, -12° C à Marseille, -20 C à Carpentras, - 22° C autour d' Apt. Les records de froid de 1917 et 1929 sont à peu près partout frolés, atteints ou dépassés. Les bords de l ' étang de Berre sont gelés, le Rhône pris par les glaces à hauteur d' Arles, le carénage à Marseille gelé, de même qu'une partie du canal de Marseille. On se console en se disant que malgré tout, les grands froids, c'est  exceptionnel ! A Crévoux, nous ne regardions pas le thermomètre, mais il avait dû descendre allègrement !!!!

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09/01/2010

LA FIERA DOU SANDÈS NÒU

Autrefois se tenait à Embrun une foire le premier samedi de l'année (le samedi neuf ou samedi nouveau). Ainsi le 6 janvier 1906, "sur le marché aux bestiaux bien garni, il s'est effectué de nombreuses transactions, des acheteurs italiens ont emporté des lots assez importants de chevaux et mulets. Il s'est vendu aussi beaucoup de porcelets amenés de Châteauroux et du bas du département" .

Ces dernières  années, les anciens du canton se retrouvaient et en profitaient pour se souhaiter la bonne année,  mais pas la moindre bête; cette foire étant  devenue la "foire aux canons". Maintenant plus personne ou presque ne sait qu'aujourd'hui il devrait y avoir une foire à Embrun .

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27/12/2009

UNE BOMBE AU COLLEGE D'EMBRUN !

Le 23 Décembre 1903, des "potaches" ont fait éclater un petit pétard dans la cour du collège d'EMBRUN.

Ce n'était qu'un jeu, le jour de départ pour les vacances de Noël.... Mais le petit pétard de trente centimes (un journal coûtait dix centimes en 1903) .... deviendra une grande bombe pourvu que la politique s'en mêle...

Et c'est ce qui fut fait , car, en 1903 nous sommes en pleine lutte entre cléricaux et anticléricaux: la séparation de l'église et de l'état est en cours. De plus, Embrun possédait à côté du collège et des écoles primaires laïques, un séminaire et une école tenue par les religieux. Les cléricaux profitaient de toutes les occasions pour attaquer la jeune troisième république. Les journaux s' emparent de l'incident du pétard... du collège d'Embrun. La République de l'Isère parle (déja!) de collégiens anarchistes. La Libre Parole critique l'esprit qui règne dans l'université.

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16/12/2009

PROJET DE REFORME DE L'ORTHOGRAPHE

En 1894, un monsieur Gréart avait déjà présenté à l'Académie Française un projet de réforme de l'orthographe. Il envisageait :

- la suppression de tous les traits d'union dans les mots composés, évitant ainsi contretemps et contre- coeur; au dedans et au-dessus, face à face et vis-à-vis; tournevis et tire-bouchon; etc.....

- l'unification de l'emploi des accents, évitant avènement et évènement.... et du genre des noms de même origine: ainsi, un hémisphère et une atmosphère...

- De même pour les noms à la même désinence on écrirait un réfectoir, un dortoir, en réservant la terminaison oire aux noms féminins: baignoire, passoire...

- la suppression des différences qui existent entre mots de la même famille: honneur et honorer; courrier et coureur; siffler et persifler; tonner et détoner; prud'homme et prud'homal; interpeller et appeler; etc...

- la formation du pluriel uniformément pour tous les mots avec un s...

- la simplification des règles de tout, même, demi, nu, etc....

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27/11/2009

LE MARIAGE - TRADITION

Au XIX° siècle, lorsqu'on veut se marier dans les Hautes-Alpes, on fait le choix de quelqu'un qui soit connu des parents de la fille, et l'on se rend chez eux avec cet entremetteur que l'on appelle "tsamaroù". Si on est bien reçu, on revient huit jours après, et on y passe la soirée jusqu'à la nuit. Les amants causent entre eux; le confident  et la famille s'entretiennent des avantages de ce mariage. On mange alors une "bouillie" et la plus ou moins grande quantité de fromage râpé mise par la fille dans le potage qu'elle sert au jeune homme, marque le degré d'estime qu'elle a pour lui. On prétend que le fromage râpé est une sorte de philtre amoureux. Mais la recherche est-elle méprisée, la fille glisse dans la poche du galant quelques grains d'avoine, ce qui signifie qu'il est rebuté. A VEYNES lorsqu'un individu désire marier son fils, il dit au père de la fille : "Mon bouc suit ta chèvre" . Le père lui répond de laisser faire, si la proposition lui est agréable; dans le cas contraire, il assure qu'il saura bien chasser le bouc. Le même usage se retrouve dans certaines contrées de l' Afrique, ce qui porte à croire qu'il a été importé dans les Alpes par les Sarrasins.

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08/10/2009

LES CADRANS SOLAIRES

Les Hautes-Alpes sont le département de France où l'architecture des maisons est la plus liée au soleil , d'où l'abondance de cadrans solaires. On en a recensé plus de 400.                                                                                               

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Celui-ci est peint sur une façade à EMBRUN . La devise en patois se traduit : Comment veux-tu voir le fond de l'eau si tu fais que de la bouger.
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Celui-ci se trouve à Upaix.
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On découvre celui-ci à Rochebrune
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Celui -là à Dormillouse
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Ce dernier à Champcella.
Partez avec votre appareil à photo et bon courage, ne faites pas comme moi, je les ai "empruntées" sur Internet.

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29/08/2009

LE TELEPHONE

C'est un panneau identique à celui-là,  fixé sur la façade extérieure de notre maison à La Chalp qui indiquait aux habitants de la commune et aux gens de passage qu'ils pouvaient appeler ou se faire appeler avec le seul téléphone se trouvant dans le village.

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Aujourd'hui, quoi de plus aisé que de décrocher et d'appeler quelqu'un. Ce geste est tellement évident qu'il en est devenu banal, on s'appelle pour tout et pour rien...Auparavant  téléphoner n'était en rien synonyme de facilité, et nous obligeait à toute une série de manoeuvres pour pouvoir établir une communication, en plus on n'appelait pas sans motif valable, car c'était cher!
Depuis notre téléphone ( le 2 à Crévoux) en tournant la manivelle on avait la cabine du Chef-Lieu, et là on demandait le numéro , par exemple le 35 à Gap. La cabine appelait le standard d'Embrun qui, lui appelait Gap et pouvoir ainsi avoir le numéro désiré ..ce n'était pas vraiment évident, pour peu que la communication soit coupée en cours de route..Si maintenant c' est SIMPLE COMME UN COUP DE FIL, il n'y a pas si longtemps de cela c'était une véritable casse-tête . J'ai eu la chance de trouver ces photos sur internet , elles sont les copies conformes de la sonnerie, de l'appareil et de la plaque dont nous étions "équipés"; c'était en 1950.
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01/07/2009

MON GRAND-PERE

Alphonse, mon grand-père paternel que tout le monde appelait familièrement "Tonton Fons" naît à Crévoux en 1886. Dès son plus jeune âge il est confronté à la dure vie de ce village de haute montagne. Il est un des "aînés" d'une famille nombreuse: mon arrière grand-père s'étant marié et veuf trois fois, il y a plein de demi-frères et soeurs à nourrir. Mais on se contente de peu; le pain, même rassis ou moisi, et la soupe sont la nourriture principale... on ne gaspille, ni on ne jète rien. Je le vois encore à la fin du repas, ramasser les miettes sur la table. Le pain c'est sacré et même les dernières années de sa vie, il ne supporte pas de voir un croûton partir à la poubelle.

Son service militaire terminé, il repart peu après pour 4 ans de guerre, dont l'enfer de Verdun; il sera aussi fait prisonnier au Chemin des Dames. Il faut être vraiment solide pour resister. De retour, c'est déja un vieux..., mais il a eu la chance de s'en sortir! ..Les maigres terres de Crévoux et ma grand-mère l'attendent. Quatre enfants, dont mon père viennent agrandir la famille; il se met au travail. Il faut trimer dur surtout en période estivale; la saison est courte, la neige et le gel peuvent faire leur apparition à tout moment et il faut survivre.

 

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MON GRAND-PERE (SUITE)

C'est à ce moment là qu'il rentre à la Poste comme facteur auxiliaire. Tous les jours il part à pied de la Chalp jusqu'à la Gardiole , ce qui représente presque 20 kilomètres aller et retour, sa "biasse" en bandoulière, pour prendre le courrier qu'il distribue en remontant et en passant par les 4 villages où il doit relever les boites à lettres. D'autre part beaucoup de personnes isolées s'abonnent au journal pour obliger le facteur à passer et ainsi voir quelqu'un. Il fait aussi les "commissions" : "apporte moi un paquet de tabac; dis à mon cousin que je vends un chevreau...". Arrivé a la maison, il rejoint le reste de la famille pour aider aux durs travaux des champs. L'hiver c'est le pire( nous sommes à plus de 1600m d'altitude), avec le froid, la neige, le brouillard, la tourmente qui coupe le souffle; Il est resté un jour accroupi et enroulé dans sa "pèlerine", un long moment à attendre que le temps s'améliore.

C'était un solide, pas trés grand, mais dur comme les roches qui dominent Crévoux,  il ne se plaignait jamais, et tout le monde aimait bien le "Tonton Fons". Je garde un bon souvenir de lui : à l'automne il me ramenait de temps en temps, une pomme, une poire ou quelques noix qui faisaient mon bonheur; car les fruits ça ne pousse pas à Crévoux......

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13/06/2009

EMBRUN "TOUT DANS LE VENTRE"

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Menus de l'HOTEL DE FRANCE à EMBRUN ouvert de 1896 à 1914. Il se trouvait sur la place Saint-Pierre; actuellement Place Barthelon et occupait l' immeuble du  bar La Piazza, son annexe était à la place de la pâtisserie Eyriey.

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Les jours ordinaires il y avait pas moins de 5 plats et 3 desserts au menu et en 1905 le repas coûtait 3 francs. La clientèle : officiers et sous-officiers de chasseurs alpins; il ne faut pas oublier qu'Embrun était une ville de garnison, il y avait aussi des représentants de commerce, également quelques anglais, plus ou moins aristocrates attirés par l'alpinisme dans les Hautes-Alpes.
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Dans d'autres menus, les truites reviennent souvent: celles du torrent de Crévoux et de Réallon; mais aussi les lièvres qui à l'époque ne manquaient pas dans l'Embrunais.

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09/05/2009

A L'AIDE !

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Je lance un appel, je n'ai aucune idée du nom du métier exercé par cet artisan. J'ai trouvé ces gravures sur un almanach qui aura 100 ans l' an prochain.

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07/05/2009

C 'EST LA PAUSE !

                                                                                                                                                                          

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06/05/2009

LES METIERS OUBLIES

 
 
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 L'ARTISAN  BOULANGER
 
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 LE  TONNELIER
 
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 LE MARECHAL  FERRANT

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LES METIERS OUBLIES

 

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LES  TISSERANDS

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13/02/2009

LA LEGENDE DE SAINT-VERAN

Il existait jadis au pays d' Avignon un dragon. Ce monstre était d'une férocité légendaire. Il ravageait tous les villages de la plaine et semait la terreur partout.

Beaucoup d'hommes courageux et guerriers, connaissant à fond les ruses du combat, avaient tenté de le tuer. Mais leur téméraire audace avait toujours été vaine et ils avaient tous péri dans la gueule du monstre d'où jaillissait le feu. et le dragon, de plus en plus cruel et sanguinaire régnait sur le pays terrifié...

Ce fut alors qu'un saint évêque nommé Véran, de Cavaillon, s'avisa d'empoisonner l'immonde bête.

Le monstre, en proie à d'horribles souffrances, s'enfuit, hurlant de douleur, le long de la Durance. Il se traina ainsi, agonisant jusque dans les Alpes, et vint mourir le long du Guil, face au Viso, dans la combe de l'Aygue-Blanche.

L'été suivant, les bergers de Provence montés là avec leurs troupeaux apprirent aux habitants le bien-heureux miracle.Dés lors, ceux-ci dédièrent leur paroisse à l'évêque vénéré.

Et c'est depuis ce temps-là que leur pays se nomme Saint-Véran.

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